Le Grain par Louise Morel

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Gagner de l'argent sur Substack, mission impossible ?

Mes vrais chiffres persos

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Louise Morel
avr. 21, 2026
∙ abonné payant

Ça y est : Substack commence à apparaître dans la presse française.

Substack, c’est l’outil à partir duquel je vous écris depuis près de cinq ans.

Une sorte de mélange entre un outil d’emailing, une plateforme de blog et un réseau social… auquel on aurait collé un outil de paiement.

Oui, un outil de paiement, et c’est important.

Car ce qui attire tant de gens sur Substack, c’est son modèle économique. Pas complètement nouveau, mais inédit dans son ampleur.

Les lecteurices paient directement les auteurices qu’iels aiment lire.

La promesse est double :

  • côté lecteurices, vous êtes censés trouver des textes indépendants de qualité, différents de ce qui est publié dans la presse généraliste ou par les maisons d’édition,

  • côté auteurices, Substack vend du rêve en mode : “tu vas écrire hyper librement et te faire des ovaires en or au passage”.

Une promesse plutôt alléchante, vous en conviendrez.

D’autant plus qu’on est en 2026 : presque tous les gens que je connais rêvent de faire une reconversion pour vivre de leur passion et cesser de donner leur précieux élan vital à une entreprise au bord de l’implosion qui au mieux, ne sert à rien, au pire, brutalise ses employé·es.

YAY, vive le capitalisme !

Pourquoi je vous parle de ça aujourd’hui ?

Parce que ce modèle commence à être évoqué par certains journalistes :

  • Substack a été tout récemment présenté comme un “nouvel eldorado” dans une dépêche AFP,

  • ou encore comme “le refuge” des auteurices dans Le Monde.

Géraldine Dormoy s’en est récemment fait l’écho, en soulignant que la situation était bien plus contrastée que ce que les médias laissent souvent entendre.

Or, comme je suis sur Substack depuis longtemps et que mon infolettre fonctionne bien, je suis souvent contactée par des gens qui hésitent à se lancer et me demandent des conseils.

A force de me répéter, je me suis dit que ce serait utile de résumer tout ça quelque part.

Voici donc mon avis honnête en 6 points, agrémenté de mes chiffres personnels pour illustrer le propos.

Cet article s’adresse à vous :

  • si vous avez un Substack (ou que vous pensez à le lancer), et que vous espérez en tirer un revenu ;

  • Ou bien que vous êtes curieux·se de mieux comprendre les tenants et aboutissants de cette plateforme que vous utilisez, ne serait-ce que pour me lire.

Allons-y.


1) Substack est un réseau social libéral à tendance technofasciste, pas une utopie de la libre-pensée.

On va commencer avec la mise au point qui me brûle les lèvres : arrêtons d’idéaliser Substack.

Les fondateurs ont laissé des infolettres nazies exister, en toute connaissance de cause.

Je répète : NAZIES.

(Alors vous me direz, oui certes mais en France l’Assemblée nationale a bien fait une minute de silence pour un nazi n’est-ce pas ? Et vous aurez raison. Mmmh, qu’il fait bon vivre en 2026.)

La semaine dernière, Andrew Tate, un masculiniste qui prône très explicitement la haine des femmes et leur infériorité, a rejoint la plateforme.

Il fait aujourd’hui partie des “best-sellers”, c’est-à-dire des publications avec les meilleures ventes.

Ce serait facile de le bannir. Substack ne le fait pas.

On en conclut quoi ?

Que l’objectif premier de Substack, c’est de se faire des thunes.

Je suis prête à mettre ma main au feu que si tu réussis à administrer un sérum de vérité aux fondateurs de la plateforme et que tu examines le tréfonds de leur âme, tu trouves 2 choses

  1. Le désir d’être milliardaire ;

  2. Le besoin d’être vu comme un winner par leur Papa chéri.

Évidemment, tout ça est enveloppé dans un discours marketing bien rôdé sur l’importance de la pluralité et de l’indépendance des auteurices, mais ça n’est que ça : un discours marketing.

On peut utiliser des outils de façon stratégique sans pour autant avaler leurs infâmes mensonges publicitaires. Restons lucides svp.

2) Personne ne paie pour des emails

Je vois beaucoup de gens lancer une souscription payante sur Substack en disant : “si tu t’abonnes, tu recevras encore plus d’emails de ma part”.

Sauf que. Soyons honnêtes.

On est toustes saturé·es d’email.

Personne en 2026 ne se réveille en se disant “aaaah, mmmmh, j’aimerais tant que ma boite email soit plus encombrée… car j’ai tellement de temps, et si peu de choses à lire…”

Dans la réalité, on peut distinguer entre 2 types de personnes susceptibles de te rémunérer :

D’un côté, tes superfans.

C’est-à-dire les gens qui t’adoooorent. Iels paient par adhésion et soutien à ta personne et iels continueront de payer même si tu arrêtes d’écrire.

Le souci, c’est qu’à moins d’être une figure célèbre, tu n’as pas des milliers de superfans.

Par exemple, de mon côté, plus de 7800 personnes sont abonnées à mon infolettre, j’ai plus de 14 000 followers sur Insta… et j’estime qu’il y a peut-être entre 20 et 50 personnes qui correspondent à la définition du “Superfan” (cœur sur vous, vous vous reconnaîtrez).

D’un autre côté : tous les autres.

Ces gens sont comme toi et moi : pas assez de temps et trop peu d’argent pour tout ce qu’on voudrait vivre et faire.

Iels sortent leur porte-monnaie si et seulement si tu offres une solution alléchante à un besoin pressant. Ce besoin peut être intellectuel, émotionnel ou matériel, mais il doit exister et être relativement urgent pour elleux.

Ce qui veut dire aussi que ça ne sert à rien de répéter “ce que j’écris me prend beaucoup de temps alors vous devez me payer”.

En dehors d’une poignée de superfans, on ne va pas te donner de l’argent juste parce que toi tu trouves que ton travail est cool – sinon il suffirait de se planter dehors avec un signe “filez moi du flouz” pour être millionnaire.

Il faut réussir à montrer en quoi, lorsqu’iels te paient, tes lecteurices gagnent quelque chose.

C’est-à-dire : la base de tout échange marchand.

3) Pour gagner de l’argent, il faut beaucoup de lecteurices

Sur les souscriptions payantes, le taux de conversion (passage du gratuit au payant) varie entre 1% et 10%.

Ca veut dire que sur 100 abonnées gratuites, tu peux espérer qu’entre 1 et 10 personnes sauteront le pas de te rémunérer.

Il faut aussi savoir que ce taux a tendance à baisser avec le nombre total d’abonné·es.

Mon propre taux de conversion varie entre 3% et 4% : j’ai actuellement 7800 abonné·es gratuit·es et environ 300 souscriptions payantes.

J’ai gagné 15 000 euros net (après frais Substack et Stripe) l’an dernier avec les souscriptions payantes à mon infolettre.

Bien sûr, il y a des stratégies à mettre en place pour que ton taux de conversion soit le plus élevé possible (je reviens là-dessus à la fin de l’article);

Ce que ça veut dire concrètement :

si tu as 1000 lecteurices, tu peux espérer 10 à 50 abonnées payantes, voire 100 si tu sais très bien te vendre.

100×50 euros = 5000 euros par an, au mieux, avant les frais Substack qui représentent 10% de tes gains.

Soit 4500 euros après frais Substack.

Je répète : 4500 euros PAR AN avant impôts.

Et ce chiffre présuppose une communauté déjà fournie (1000 lecteurices, c’est pas rien) et une capacité à vendre ton travail plutôt au-dessus de la moyenne.

Par conséquent, si tu n’as pas une grosse communauté, tu ne peux pas gagner beaucoup d’argent juste avec les souscriptions.

C’est mathématique.

Ça ne veut pas dire que tu ne vas rien gagner, mais il faut être réaliste sur l’ordre de grandeur. Ce n’est clairement pas ça qui va payer ton logement et tes courses.

J’ai créé un petit calculateur ultra simple et gratuit accessible juste ici.

Je calcule mon revenu potentiel

Quand tu cliques sur le lien, on va te demander de créer une copie du document (logique, tout le monde ne peut pas utiliser le même doc).

Accepte, puis rentre ton nombre d’abonnées en gratuit, le prix de la souscription annuelle.

Tu obtiendras 3 estimations de ton revenu potentiel, juste avec les souscriptions payantes (une plutôt pessimiste, une neutre et une plutôt optimiste).

4) Comme sur tout réseau social, les personnes qui ont un capital symbolique préexistant s’en tirent mieux.

Dans mon cas : j’avais environ 13k de followers sur Insta quand j’ai lancé cette infolettre, ce qui m’a permis d’avoir rapidement plus de 1000 abonnées sur Substack.

Ensuite, j’ai lentement accumulé des lecteurices au fil des repartages et des recommandations, sachant que j’écris un article chaque mardi avec très très peu d’exception depuis cinq ans.

Aujourd’hui, on est un peu plus de 7800 personnes ici.

Slate a tout récemment parlé de mon travail comme “l’une des newsletters les plus passionnantes de toute la francophonie”.

Ce rythme soutenu de publication et cette régularité m’ont certainement aidée à voir grandir cette infolettre, mais pas seulement :

  • J’ai publié 3 livres dans une chouette maison d’édition, qui ont obtenu un bel écho dans la presse.

  • Mon travail est suivi et recommandé par des personnes relativement connues, comme Lauren Bastide ou Victoire Tuaillon.

  • J’ai fait des études poussées et travaillé à des postes qui m’ont appris à rédiger très vite avec un haut niveau d’exigence.

  • J’ai fait de la stratégie d’entreprise et je suis à l’aise avec un vocabulaire et un mode de réflexion “business”.

  • Je n’ai pas de problème de santé chronique qui m’empêche régulièrement de bosser.

  • Je n’ai pas de personne à charge : ni enfant, ni adulte.

  • Je suis blanche et cisgenre.

Bref : je bénéficie de divers privilèges qui m’aident beaucoup.

Tout ceci n’annule pas l’énorme quantité de travail que j’ai dû fournir et que je continue d’effectuer.

Tout ceci ne veut pas dire que tu ne pourras pas trouver “tes” lecteurices, même si tu n’as pas exactement les mêmes conditions de départ que moi.

A mon sens, l’énorme intérêt de Substack, c’est justement de rendre ton travail relativement repérable (j’y viens).

Mais ce serait malhonnête de parler de mon relatif succès sans dire ça aussi.

Par ailleurs, même si la plateforme est très discrète sur son algorithme, j’observe des périodes de stagnation et d’autres de forte croissance alors que j’écris le même genre de textes à la même fréquence sur le même canal : je pense que mon infolettre est plus ou moins “mise en avant” par Substack selon des critères qui m’échappent.

5) Le fait que Substack soit un réseau social est une bonne nouvelle si tu cherches à diffuser tes écrits.

Sur la plateforme, les gens aiment se lamenter sur le fait que Substack ressemble à un réseau social alors qu’on aimerait y échapper.

Je comprends en partie la déception, mais je pense aussi qu’elle relève parfois d’une forme de myopie : si tu veux être lu·e, que et que tu n’as pas une énorme audience préexistante, le fait que Substack soit un réseau va t’aider.

Avant, au temps des blogs — que j’adorais —, pour être repéré·e il fallait soit déjà avoir une masse critique de lecteurices qui allait ensuite faire du bouche-à-oreille pour ton blog, soit choisir un thème qui te permettait d’être facilement trouvable sur les moteurs de recherche via le référencement (genre “blog beauté” ou “blog de voyage”).

C’est-à-dire que si tu voulais écrire sur des sujets divers et variés (donc pas lisibles pour un moteur de recherche), et que tu ne connaissais personne, ça allait être assez chaud.

A l’inverse, les réseaux sociaux facilitent la diffusion de l’information — pour le meilleur et pour le pire.

Je le sais de première main : j’ai commencé à écrire sur Instagram avec 5 followers, c’est-à-dire maon amoureuxe et ses potes proches (moi je n’avais pas osé en parler à quiconque, j’avais trop honte et peur du jugement).

Deux ans plus tard on était 13 000 (et je n’ai évidemment jamais acheté de followers). L’algorithme d’Insta et les mécanismes de repartage m’avaient permis de diffuser largement mon travail.

En parallèle, je publiais les mêmes textes sur un site internet : zéro trafic.

Tout Substack est littéralement conçu pour que le plus de gens possible lisent le plus d’infolettres possible.

Attention, je le redis : pas parce que Substack aime les auteurices ou la pensée, mais parce que c’est comme ça qu’ils gagnent de l’argent.

Ce n’est pas une logique humaniste, mais c’est une logique dont tu peux tirer parti.

6) On peut gagner de l’argent sur Substack hors Substack

Einh, quoi ?

OK j’avoue que ce titre n’est pas hyper clair.

Ce que j’essaie de dire : si tu as besoin de gagner de l’argent et que tu n’as pas une très grande audience, je te recommande de ne pas compter seulement sur les souscriptions Substack en tant que telles.

Imagine d’autres business models, qui intègrent ton infolettre mais ne s’y limitent pas.

De quoi je veux parler ?

Les modèles les plus fréquents sont :

  • le sponsorat si tu écris sur une niche bien précise : par exemple, une entreprise te paie pour que son logo et un petit blabla publicitaire figurent dans ton infolettre ;

  • l’affiliation : tu fais la pub d’un produit qui correspond à ton audience et tu touches un pourcentage des ventes ;

  • la vente de tes propres services (et/ou biens si tu vends également des marchandises physiques) : tu en parles dans ton infolettre et ça te permet de vendre tes produits.

Il ne t’échappera pas quand dans les deux premiers cas, on parle finalement de pub, et c’est bien pour ça que ça ne m’enthousiasme pas.

Nicolas Galita le résume très bien : “Si jamais je finance mon activité par de la publicité ça veut dire que mes intérêts ne s’alignent plus naturellement avec mes lecteurs.” (Le détail de son argumentation est ici)

Je te recommande plutôt la vente de tes propres services dans l’infolettre.

Une petite communauté très engagée sur un sujet précis, à qui tu vends des services bien pensés, peut te permettre de gagner bien mieux ta vie que 10 000 lecteurices qui te lisent uniquement par curiosité et/ou à qui tu proposes vainement de te payer pour “recevoir plus d’emails”.

Et là tu te dis…

“Mais Louise, j’ai l’impression qu’on est dans un cours d’entrepreneuriat et que tout ça n’a plus rien à voir avec l’Ecriture, la Passion, l’Art !”

Tu as raison.

Si on ambitionne de gagner sa vie avec l’écriture, il ne suffit pas d’écrire : il faut développer des stratégies qui relèvent du commerce.

Ce n’est pas sexy. Mais c’est nécessaire.

(Je rejoins ici le propos développé récemment par Mathilde Desaché dans son infolettre, à propos de ce que ça lui a coûté de devenir autrice.)

Si tu veux garder un espace artistique d’exploration et de pure liberté, c’est possible, mais alors je ne crois pas que ce soit très réaliste d’en attendre des revenus importants.

Et c’est là, à mon sens, où Substack ment : en prétendant qu’on va “juste écrire” et que le reste suivra.

Bah non.


La vérité, c’est que je continuerais probablement d’avoir une infolettre même si ça me rapportait zéro euro.

Pas à la même fréquence, pas avec la même exigence, pas de la même façon, mais je continuerais d’écrire sous une forme ou une autre.

Ce qui est également vrai, c’est que je mets en place des stratégies très délibérées pour gagner correctement ma vie avec mon travail d’écriture.

J’apprends, je me forme, et j’ajuste en permanence, depuis 5 ans.

Pour trouver un lectorat qui me corresponde vraiment, augmenter mon taux de conversion tout en respectant mes valeurs, développer une offre de services qui a du sens pour moi et pour les personnes qui me lisent, et qui ne me mène pas tout droit au burn-out créatif et au burn-out tout court.

Le tout, en écrivant des livres à côté.

Aujourd’hui, les souscriptions payantes à mon infolettre représentent une part significative de mon revenu (environ la moitié).

Mon conseil serait donc : fais un choix clair entre 2 objectifs distincts.

Possibilité 1 : ton but est d’écrire, d’expérimenter, de te faire plaisir.

Dans ce cas, lance ton infolettre dans un format et à une fréquence qui t’épanouiraient même si tu gagnais zéro euro, parce que tu ne vas probablement pas gagner d’argent pendant longtemps.

Je sais que ce n’est pas forcément très agréable à entendre, mais c’est que je pense profondément.

Possibilité 2 : tu veux vraiment te constituer un revenu et/ou que ton écriture soit repérée.

Dans ce cas, évalue honnêtement tes forces et tes faiblesses : as-tu une audience préexistante ? peux-tu écrire avec régularité ?

Et quelle que soit ta situation, il va falloir développer une réflexion qui relève plus de la stratégie que de l’art.

Non, “juste écrire” ne va pas suffire.


Si tu as envie de te lancer mais que tu sens que tu manques de repères concrets, je te propose une formation.

Au programme :

  • Pourquoi une infolettre est aujourd’hui l’outil le plus puissant pour créer un vrai lien avec un lectorat — et pourquoi les réseaux sociaux type Instagram, malgré leurs millions d’utilisateurices, ne remplaceront jamais ça ;

  • L’email le plus important de toute infolettre et ce qu’il doit contenir — je suis très surprise qu’il soit presque toujours négligé, même par des personnes plutôt avancées ;

  • Ce qui ne marche pas : les 5 erreurs classiques qui font que des gens brillants écrivent dans le vide pendant des mois (et finissent par se décourager) ;

  • La feuille de route en 4 phases pour passer de zéro abonné·e à une infolettre qui te ressemble vraiment ;

  • Comment et où trouver des lecteurices et non, je ne vais pas juste te dire de “publier régulièrement” comme si ça suffisait ;

  • Les outils pratiques pour ne plus jamais être à court d’idées, et éviter que l’écriture de ton infolettre finisse par ressembler à un deuxième job aussi relou que le premier ;

  • 3 stratégies concrètes et éthiques pour donner une bonne raison à tes lecteurices de passer à l’abonnement payant ;

  • Comment vendre tes services ou tes produits dans ton infolettre sans faire fuir tes lecteurices ou avoir l’impression que tu essaies de les arnaquer ;

  • Et plein d’autres choses encore.

Cette formation n’est pas faite pour toi si tu cherches des astuces pour devenir millionnaire en 3 mois.

Je n’en ai pas. Et si quelqu’un te les vend, méfie-toi.

Tu repartiras avec des pistes concrètes à expérimenter et des exercices pratiques à faire de ton côté, pour créer un format qui a du sens et qui est épanouissant pour toi.

Il y aura aussi beaucoup de temps pour que tu puisses me poser tes questions.

D’ailleurs, tu peux déjà me faire passer tes questions en commentant cet article ou en m’écrivant (jesuislouisemorel at gmail point com) : comme ça, je les intégrerai à la formation.

La formation se tiendra le 19 mai de 12h à 14h.

Il y aura un replay pour celleux qui ne peuvent pas y participer en direct.

Pour prendre ta place, c’est par ici :

Je réserve tout de suite

Pour t’encourager à réserver sans procrastiner, le prix de lancement est de 77 euros jusqu’au 24 avril à minuit.

Ensuite, il augmente.

Les personnes qui ont un abo premium au Grain bénéficient d’une réduction : tous les détails sont ci-dessous.

A très vite ! Bonne semaine.

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