J’ai rendu le manuscrit de mon livre (a paraître cet automne !!!!) il y a qq semaines et depuis j’habite ce flottement, cette zone grise, et me sens en pleine mue.
Je crois qu’il est parfois bon (et nécessaire) de se laisser aller au vide fertile… et là, au creux des interstices prendront racine les projets de demain ou d’après-demain 😉
Ce flou, la sensation de fin de quelque chose sans directement voir le commencement d’une autre, c’est exactement ce que je vis en ce moment. Et, comme toi, pour la première fois, je ne suis pas en train de « foncer à 1200 km/h dans de nouveaux projets et désirs pour m’éviter l’inconfort du vide ».
Je reste là, sans désir, sans élan, dans ce flottement que j’ai du mal à penser, que je n’écris pas non plus, et je dois dire que je trouve ça très très pénible. Je vois que ça génère en moi beaucoup d’anxiété et j’ai l’impression de régresser dans des schémas de petite 😩
Voilà des mots qui me parlent ! A titre personnel, j'ai trouvé ce vide nécéssaire (même si parfois douloureux) pour questionner ce que je veux plutôt que de foncer tête baissée (comme j'ai trop souvent fait) . Découvrir que le vide n'est pas insurmontable et qu'il est possible de choisir plutôt que remplir. J'ai le sentiment d'être en fin de mue et j'aime bcp ce qui se dessine . Plein de douceur pour la tienne <3
Tu décris exactement ce que je vis en ce moment.
J’ai rendu le manuscrit de mon livre (a paraître cet automne !!!!) il y a qq semaines et depuis j’habite ce flottement, cette zone grise, et me sens en pleine mue.
Merci pour ces mots !!
(Et hâte de lire ton livre ☺️)
bravo pour ton livre et plein de douceur pour la mue <3
Je crois qu’il est parfois bon (et nécessaire) de se laisser aller au vide fertile… et là, au creux des interstices prendront racine les projets de demain ou d’après-demain 😉
exactement, merci Sophie
Ce flou, la sensation de fin de quelque chose sans directement voir le commencement d’une autre, c’est exactement ce que je vis en ce moment. Et, comme toi, pour la première fois, je ne suis pas en train de « foncer à 1200 km/h dans de nouveaux projets et désirs pour m’éviter l’inconfort du vide ».
Je reste là, sans désir, sans élan, dans ce flottement que j’ai du mal à penser, que je n’écris pas non plus, et je dois dire que je trouve ça très très pénible. Je vois que ça génère en moi beaucoup d’anxiété et j’ai l’impression de régresser dans des schémas de petite 😩
Voilà des mots qui me parlent ! A titre personnel, j'ai trouvé ce vide nécéssaire (même si parfois douloureux) pour questionner ce que je veux plutôt que de foncer tête baissée (comme j'ai trop souvent fait) . Découvrir que le vide n'est pas insurmontable et qu'il est possible de choisir plutôt que remplir. J'ai le sentiment d'être en fin de mue et j'aime bcp ce qui se dessine . Plein de douceur pour la tienne <3