La proposition 2 me paraît être la moins compliquée à mettre en oeuvre... mais j'avoue, j'y injecterais bien un peu de proposition 1 aussi. On a bien vu pendant le premier confinement qui était vraiment utile dans la société ! (pas les N+99 qui se croient indispensables, en tout cas...)
Merci pour cette série qui soulève plein de questions passionnantes. Celle du salaire et des écarts de salaire qui me questionne beaucoup dans la société en générale et dans ma propre structure particulièrement (secteur culturel). Une chose qui me pose question par exemple c'est l'idée qu'on doit forcément gagner plus d'argent quand on est plus vieux, et par extension qu'il est normal que les plus jeunes en chient et tolère des conditions de vie dégradée et precaires. Je suis plutôt en phase avec ta proposition 2 néanmoins avec pour moi l'idée que les écarts de salaire doivent rémunérer la pénibilité, et les contraintes sur la vie privée. Cela explique donc pour moi que les horaires décalés, le travail le weekend, la non flexibilité dans la prise de congés, mais aussi la responsabilité et la charge mentale puissent engendrer des écarts de salaire. Mon questionnement c'est qu'est-ce qui est juste, et comment on instaure ça déjà et en plus sans que toute les personnes de pouvoir se reportent sur le capital et la rémunération du capital.
Et ma joie de la semaine c'est reprendre contact avec une amie avec qui je n'ai pas parlé depuis 3 ans soit la naissance de ma fille ainée et qu'on se parle comme si on s'était quittées hier.
Je suis plutôt partisane pour un mix des 3 ;-) mais si je dois en choisir une ce serait la piste 2 avec un plafonnement des salaires. Je souris en pensant aux joueurs de foot ;-)))
Ma joie de la semaine : lire une infolettre réjouissante et qui amène à la réflexivité, voir le lever du soleil en allant au bureau hier et ce matin, un sourire partagé avec une collègue...
Grand merci pour ce grain à moudre et les arguments qui me feront arriver un peu mieux outillée aux repas de Noël à venir et aux discussions que je ne manquerai pas d'avoir avec mon grand frère, formé à Sciences po et bossant dans la finance (pourtant décroissant, mais très très subtilement), qui me pousse à bout à chaque fois 😅.
Je découvre le concept "joie de la semaine", c'est chouette. Je tente pour la semaine qui s'acheve:
- reprendre la course à pieds après 6 semaines d'abstinence post entorse
- Échanger de longs vocaux avec une précieuse amie retrouvée par hasard cet été après 20 ans sans se voir (yes)
- découvrir la brosse à dents électrique
- recevoir le dernier numéro de la revue La Déferlante
- lire La Bonne Mère de Mathilda Di Matteo...
... et oui les levers de soleils sur les champs tout givrés !
J'aime aussi le concept du Salaire à vie (à distinguer du salaire universel), qui ne résoud pas la question de l'utilité mais amène je trouve une perspective plutôt joyeuse
Sinon limiter l'écart entre les salaires c'est vraiment un très bon départ !
Ma joie de la semaine : écrire dans mon journal au coin du poêle à bois !
Hmm... Alors, je pense qu'on est d'accord sur le problème, mais je vois d'emblée deux limites aux 3 pistes : 1) ce n'est pas par le travail que les individus acquièrent le plus de richesses (et notamment celles qui sont, pour le coup, réellement indécentes; le propre des "capitalistes" est justement de ne pas travailler et de gagner de l'argent grâce à la fructification de leur capital), et 2) inversement, tout le monde ne travaille pas au sens d'avoir un emploi (légal), et se focaliser sur les revenus issus du travail exclut donc toujours ces personnes-là de l'équation.
Une autre variable à prendre en compte, c'est que changer les incitatifs va avoir des conséquences majeures sur la répartition des compétences et des choix de carrière dans la population. Ce qui en fait un levier intéressant... mais aussi quelque chose à manier avec beaucoup de précaution, parce que si ça fait crasher l'économie, c'est tout le monde qui va en faire les frais. Je ne dis pas que ce serait le cas des pistes que tu suggères, c'est juste le cas extrême.
Malheureusement, l'utilité sociale ne produit pas (ou peu) de richesse capitaliste, et donc, pour financer cette utilité sociale, et à fortiori pour pouvoir mieux la financer, il faut pouvoir créer d'autant plus de richesse via des trucs pas ou peu utiles. Or, les gens n'investiront pas là-dedans si on leur dit que leurs revenus y seront automatiquement limités, voire inférieurs à la moyenne. D'ailleurs, Philibert ne méritait sans doute pas son salaire, mais j'imagine au moins qu'il payait un max d'impôts dessus... Paradoxalement, s'il y avait un plafond sur son salaire, il aurait rapporté moins à l'État français, pour le seul bénéfice des entreprises privées (peut-être étrangères, donc ne payant même pas d'impôts en France?) qui auraient eu droit à son expertise à moindre coût.
Dans la même veine, aucun pays aujourd'hui n'est une économie en vase clos. Si on ne propose pas de conditions compétitives, rien n'empêche les personnes qui se seront formées à bas coût chez nous de partir chercher un meilleur salaire dans le pays voisin (ou même un plus lointain). Là aussi, l'économie locale perdrait sur les deux tableaux à la fois (investissement/formation à nos frais, impôts récupérés par un État étranger)...
Bref, la grosse difficulté, c'est que l'économie n'est pas un gâteau objectif qu'il suffirait de décider comment on se partage. Chaque modification qu'on apporte au partage peut avoir un tas d'effets en cascade et changer même radicalement la taille du gâteau.
Au final, je pense que je vois plus d'espoir du côté d'une taxation plus juste et plus robuste et d'une lutte internationale contre l'évasion fiscale... En tout cas, ce serait déjà un bon début.
coucou, merci d'avoir pris le temps de développer tes idées, c'est intéressant. je pense qu'on se situe dans 2 cadres de pensée assez différents : je suis d'accord que ces propositions ne sont pas compatibles avec le capitalisme dans son fonctionnement actuel, entraîneraient des changements énormes et structurels... et c'est carrément le but. Pas du tout convaincue par l'argument compétitivité, on pourrait en parler plus longuement mais en gros si tu commences à penser comme ça, tu peux faire aucun changement d'ampleur -- notamment pas les changements de taxation dont tu parles, je suis carrément pour mais ce serait très mauvais pour la compétitivité aussi. Bien sûr que l'économie n'est pas un gâteau, je ne pense pas avoir dit ça. Concernant l'importance du capital, j'en ai parlé dans l'édition précédente justement (le singe et le concombre). La lutte internationale contre l'évasion fiscale, ce serait super mais pour le coup ça me paraît pas du tout réaliste, t'auras toujours des paradis fiscaux qui auront intérêt à pas être coopératifs.
Déjà, désolée, je me rends compte que j'ai développé une idée que j'ai laissée tomber dans la conclusion : en vrai, je trouve intéressant d'utiliser l'incitatif de l'argent dans un but d'utilité sociale. Il me semble juste que ça devrait être décidé au cas par cas, en tenant compte des besoins et enjeux réels à un temps t, donc ni d'une "utilité" absolue (mais tu as aussi souligné les limites de cette piste-là) ni d'une sorte de formule mathématique abstraite, comme dans les deux autres pistes; c'est ça qui m'a évoqué l'idée du gâteau...
Et pour ma part, je ne pense pas que les taxes et impôts aient le même effet sur la compétitivité et l'attractivité qu'une limite arbitraire de revenus/salaire. J'ai l'impression que c'est un préjugé très libertarien; pour moi, il est infondé.
Et OK, j'assume de vouloir un truc "irréaliste"; je pense qu'on pourrait aussi dire ça de toutes les mesures de protection de l'environnement, par ex, et qui continuent malgré tout de me sembler nécessaires.
Ce weekend j'ai pu passer du temps avec ma grand mère que je ne vois pas souvent. elle m'a dit que je m'était "embellie". je n'ai jamais été très en phase avec mon corps, j'ai un peu surinvesti l'intellect pour m'en détacher. Sur le moment j'ai donc un peu évité le compliment en tentant de trouver des justifications : le stress du travail m'a aminci le visage, la joie d'être avec ma copine m'a peut être donné meilleure mine. De repenser à cet épisode m'a permis de comprendre le mécanisme que j'ai mis en place, de pouvoir y revenir plus sereinement, d'accepter ce compliment pour ce qu'il était, et de le garder précieusement pour plus tard.
Ce qui est intéressant, c’est que les inégalités se creusent car le travail ne paie plus… contrairement au capital! Les salaires ne represent que 38% des revenus des ultra riches.
Sur la piste 1 que tu proposes, Rutger Bergman dans son livre Utopies réalistes a quelques réflexions intéressantes. L’as tu lu? J’avais beaucoup aimé!
La proposition pour l'écart maximum entre les salaires les plus bas et les plus élevés me paraît une solution réaliste et réalisable, sans tout déglinguer le système, pour établir plus de justice sociale.
Merci pour la réflexion toujours bien étayée. Cela semble relever de l'utopie parfois mais avec des personnes engagées avec de grands rêves, les choses peuvent je l'espère bouger.
La jeunesse d'aujourd'hui a tant de défis à relever ! Et je crois en sa détermination. L'instinct de survie ? Revenir à l'essentiel, à la nature et à l'humain, à la fraternité et à une spiritualité éveillée.
Comment ne pas être d'accord ?
Ma joie de cette semaine, c'est deux chardonnerets dans le jardin que j'ai pu observer un moment avant qu'ils ne s'envolent.
La proposition 2 me paraît être la moins compliquée à mettre en oeuvre... mais j'avoue, j'y injecterais bien un peu de proposition 1 aussi. On a bien vu pendant le premier confinement qui était vraiment utile dans la société ! (pas les N+99 qui se croient indispensables, en tout cas...)
carrément ! un petit mélange me paraît bien aussi :)
Merci pour cette série qui soulève plein de questions passionnantes. Celle du salaire et des écarts de salaire qui me questionne beaucoup dans la société en générale et dans ma propre structure particulièrement (secteur culturel). Une chose qui me pose question par exemple c'est l'idée qu'on doit forcément gagner plus d'argent quand on est plus vieux, et par extension qu'il est normal que les plus jeunes en chient et tolère des conditions de vie dégradée et precaires. Je suis plutôt en phase avec ta proposition 2 néanmoins avec pour moi l'idée que les écarts de salaire doivent rémunérer la pénibilité, et les contraintes sur la vie privée. Cela explique donc pour moi que les horaires décalés, le travail le weekend, la non flexibilité dans la prise de congés, mais aussi la responsabilité et la charge mentale puissent engendrer des écarts de salaire. Mon questionnement c'est qu'est-ce qui est juste, et comment on instaure ça déjà et en plus sans que toute les personnes de pouvoir se reportent sur le capital et la rémunération du capital.
Et ma joie de la semaine c'est reprendre contact avec une amie avec qui je n'ai pas parlé depuis 3 ans soit la naissance de ma fille ainée et qu'on se parle comme si on s'était quittées hier.
complètement d'accord avec toi. Et oui, le capital reste le problème n°1
Je suis plutôt partisane pour un mix des 3 ;-) mais si je dois en choisir une ce serait la piste 2 avec un plafonnement des salaires. Je souris en pensant aux joueurs de foot ;-)))
Ma joie de la semaine : lire une infolettre réjouissante et qui amène à la réflexivité, voir le lever du soleil en allant au bureau hier et ce matin, un sourire partagé avec une collègue...
Merci !
oh le lever du soleil, ça donne envie ! merci pour le partage <3
Grand merci pour ce grain à moudre et les arguments qui me feront arriver un peu mieux outillée aux repas de Noël à venir et aux discussions que je ne manquerai pas d'avoir avec mon grand frère, formé à Sciences po et bossant dans la finance (pourtant décroissant, mais très très subtilement), qui me pousse à bout à chaque fois 😅.
Je découvre le concept "joie de la semaine", c'est chouette. Je tente pour la semaine qui s'acheve:
- reprendre la course à pieds après 6 semaines d'abstinence post entorse
- Échanger de longs vocaux avec une précieuse amie retrouvée par hasard cet été après 20 ans sans se voir (yes)
- découvrir la brosse à dents électrique
- recevoir le dernier numéro de la revue La Déferlante
- lire La Bonne Mère de Mathilda Di Matteo...
... et oui les levers de soleils sur les champs tout givrés !
merci pour ces joies, ça fait hyper plaisir à lire ! j'ai beaucoup aimé La Bonne Mère aussi :)
Toustes le même salaire c'est tentant, mais pourquoi un publicitaire devrait gagner autant qu'une paysanne alors qu'il nuit et qu'elle nourrit?
Ma joie de la semaine: le soleil se lève entre les arbres
en effet !! injuste !
J'aime aussi le concept du Salaire à vie (à distinguer du salaire universel), qui ne résoud pas la question de l'utilité mais amène je trouve une perspective plutôt joyeuse
Sinon limiter l'écart entre les salaires c'est vraiment un très bon départ !
Ma joie de la semaine : écrire dans mon journal au coin du poêle à bois !
je suis d'accord, ça ouvre les perspectives et les horizons. Ca résout pas tout mais anyway la panacée n'existe pas.
Tu me donnes envie d'écrire dans mon journal moi aussi :)
Ma proposition préférée est d'instaurer un écart max entre les salaires les plus bas et les plus élevés.
Ma joie de la semaine : quelques heures de bénévolat pour un enrichissement financier nul mais un enrichissement humain énorme.
oh trop chouette que tu fasses du bénévolat. Merci pour le partage <3
Hmm... Alors, je pense qu'on est d'accord sur le problème, mais je vois d'emblée deux limites aux 3 pistes : 1) ce n'est pas par le travail que les individus acquièrent le plus de richesses (et notamment celles qui sont, pour le coup, réellement indécentes; le propre des "capitalistes" est justement de ne pas travailler et de gagner de l'argent grâce à la fructification de leur capital), et 2) inversement, tout le monde ne travaille pas au sens d'avoir un emploi (légal), et se focaliser sur les revenus issus du travail exclut donc toujours ces personnes-là de l'équation.
Une autre variable à prendre en compte, c'est que changer les incitatifs va avoir des conséquences majeures sur la répartition des compétences et des choix de carrière dans la population. Ce qui en fait un levier intéressant... mais aussi quelque chose à manier avec beaucoup de précaution, parce que si ça fait crasher l'économie, c'est tout le monde qui va en faire les frais. Je ne dis pas que ce serait le cas des pistes que tu suggères, c'est juste le cas extrême.
Malheureusement, l'utilité sociale ne produit pas (ou peu) de richesse capitaliste, et donc, pour financer cette utilité sociale, et à fortiori pour pouvoir mieux la financer, il faut pouvoir créer d'autant plus de richesse via des trucs pas ou peu utiles. Or, les gens n'investiront pas là-dedans si on leur dit que leurs revenus y seront automatiquement limités, voire inférieurs à la moyenne. D'ailleurs, Philibert ne méritait sans doute pas son salaire, mais j'imagine au moins qu'il payait un max d'impôts dessus... Paradoxalement, s'il y avait un plafond sur son salaire, il aurait rapporté moins à l'État français, pour le seul bénéfice des entreprises privées (peut-être étrangères, donc ne payant même pas d'impôts en France?) qui auraient eu droit à son expertise à moindre coût.
Dans la même veine, aucun pays aujourd'hui n'est une économie en vase clos. Si on ne propose pas de conditions compétitives, rien n'empêche les personnes qui se seront formées à bas coût chez nous de partir chercher un meilleur salaire dans le pays voisin (ou même un plus lointain). Là aussi, l'économie locale perdrait sur les deux tableaux à la fois (investissement/formation à nos frais, impôts récupérés par un État étranger)...
Bref, la grosse difficulté, c'est que l'économie n'est pas un gâteau objectif qu'il suffirait de décider comment on se partage. Chaque modification qu'on apporte au partage peut avoir un tas d'effets en cascade et changer même radicalement la taille du gâteau.
Au final, je pense que je vois plus d'espoir du côté d'une taxation plus juste et plus robuste et d'une lutte internationale contre l'évasion fiscale... En tout cas, ce serait déjà un bon début.
coucou, merci d'avoir pris le temps de développer tes idées, c'est intéressant. je pense qu'on se situe dans 2 cadres de pensée assez différents : je suis d'accord que ces propositions ne sont pas compatibles avec le capitalisme dans son fonctionnement actuel, entraîneraient des changements énormes et structurels... et c'est carrément le but. Pas du tout convaincue par l'argument compétitivité, on pourrait en parler plus longuement mais en gros si tu commences à penser comme ça, tu peux faire aucun changement d'ampleur -- notamment pas les changements de taxation dont tu parles, je suis carrément pour mais ce serait très mauvais pour la compétitivité aussi. Bien sûr que l'économie n'est pas un gâteau, je ne pense pas avoir dit ça. Concernant l'importance du capital, j'en ai parlé dans l'édition précédente justement (le singe et le concombre). La lutte internationale contre l'évasion fiscale, ce serait super mais pour le coup ça me paraît pas du tout réaliste, t'auras toujours des paradis fiscaux qui auront intérêt à pas être coopératifs.
Déjà, désolée, je me rends compte que j'ai développé une idée que j'ai laissée tomber dans la conclusion : en vrai, je trouve intéressant d'utiliser l'incitatif de l'argent dans un but d'utilité sociale. Il me semble juste que ça devrait être décidé au cas par cas, en tenant compte des besoins et enjeux réels à un temps t, donc ni d'une "utilité" absolue (mais tu as aussi souligné les limites de cette piste-là) ni d'une sorte de formule mathématique abstraite, comme dans les deux autres pistes; c'est ça qui m'a évoqué l'idée du gâteau...
Et pour ma part, je ne pense pas que les taxes et impôts aient le même effet sur la compétitivité et l'attractivité qu'une limite arbitraire de revenus/salaire. J'ai l'impression que c'est un préjugé très libertarien; pour moi, il est infondé.
Et OK, j'assume de vouloir un truc "irréaliste"; je pense qu'on pourrait aussi dire ça de toutes les mesures de protection de l'environnement, par ex, et qui continuent malgré tout de me sembler nécessaires.
La proposition 2 🙌🙌
Ce weekend j'ai pu passer du temps avec ma grand mère que je ne vois pas souvent. elle m'a dit que je m'était "embellie". je n'ai jamais été très en phase avec mon corps, j'ai un peu surinvesti l'intellect pour m'en détacher. Sur le moment j'ai donc un peu évité le compliment en tentant de trouver des justifications : le stress du travail m'a aminci le visage, la joie d'être avec ma copine m'a peut être donné meilleure mine. De repenser à cet épisode m'a permis de comprendre le mécanisme que j'ai mis en place, de pouvoir y revenir plus sereinement, d'accepter ce compliment pour ce qu'il était, et de le garder précieusement pour plus tard.
Merci Louise pour cette série!
Cette édition fait écho à cet article du Monde qui vient de paraître : https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/11/18/inegalites-la-siderante-envolee-des-revenus-des-ultrariches_6653900_823448.html
Ce qui est intéressant, c’est que les inégalités se creusent car le travail ne paie plus… contrairement au capital! Les salaires ne represent que 38% des revenus des ultra riches.
Sur la piste 1 que tu proposes, Rutger Bergman dans son livre Utopies réalistes a quelques réflexions intéressantes. L’as tu lu? J’avais beaucoup aimé!
La proposition pour l'écart maximum entre les salaires les plus bas et les plus élevés me paraît une solution réaliste et réalisable, sans tout déglinguer le système, pour établir plus de justice sociale.
Merci pour la réflexion toujours bien étayée. Cela semble relever de l'utopie parfois mais avec des personnes engagées avec de grands rêves, les choses peuvent je l'espère bouger.
La jeunesse d'aujourd'hui a tant de défis à relever ! Et je crois en sa détermination. L'instinct de survie ? Revenir à l'essentiel, à la nature et à l'humain, à la fraternité et à une spiritualité éveillée.
Comment ne pas être d'accord ?
Ma joie de cette semaine, c'est deux chardonnerets dans le jardin que j'ai pu observer un moment avant qu'ils ne s'envolent.